comment devenir riche rapidement comme ces milliardaires partis de rien

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La planète compte désormais 793 milliardaires. Mais tous les riches ne sont pas les descendants de princes arabes rois du pétrole, ni d'extraction noble, ni même enfants d'industriels historiques. Selon le magazine Forbes, c'st plutôt le contraire : deux tiers d'entre eux sont nés sans le sou et ont stoppé leurs études relativement tôt.

10 milliardaires partis de rien et comment ils sont devenue riche :

 

Amancio Ortega, de coursier à empereur de la frippe

Que de chemin parcouru pour le fondateur de Zara. Fils de cheminot, Amancio Ortega Gaona quitte l'école à 14 ans. Il entre alors comme coursier dans un magasin textile de La Corogne et apprend le métier de la mode. Mais bientôt, il entend voler de ses propres ailes. A 27 ans, il crée sa propre marque, Goa (ses initiales à l'envers), et confectionne des peignoirs. Avec son épouse, il étend ses collections et ouvre un premier magasin Zara, en 1975.

C'est le début d'un succès irrésistible. Malgré le fort développement de sa marque, le fondateur a réussi à conserver près de 60% d'Inditex, la maison mère. Mais Ortega, c'est aussi une discrétion légendaire. Sa dernière apparition publique remonte à 2001.

Age : 73 ans

Nationalité : espagnole

Fortune : 18,3 milliards $ (10e mondiale)

 

Michael Ilitch a raté une carrière de baseball, mais pas de pizzaiolo

S'il n'avait pas été blessé au genou, Michael Ilitch n'aurait sans doute jamais été milliardaire. Née en Macédoine, il émigre avec ses parents aux Etats-Unis.  Il se révèle alors un excellent joueur de baseball. Dans les années 50, les Tigres de Détroit lui offre même un contrat qu'il ne signera pas à cause d'une mauvaise blessure au genou. Mais il était écrit que s'il ne percerait pas dans le sport, il percerait dans le business.

Avec sa femme, il ouvre une pizzeria en 1959, qu'ils appellent Little Caesars Pizza. Little Caesars, c'est le surnom que lui donne son épouse. Un talisman en quelques sortes puisqu'aujourd'hui des milliers des milliers du même nom ont ouvert à travers le monde, assurant sa fortune.

Age : 80 ans

Nationalité : américaine

Fortune : 1,4 milliard $ (522e mondiale)

 

 

John Paul DeJoria, un ancien SDF devenu milliardaire

Il s'en vante volontiers. John Paul DeJoria connait aussi bien la rue que les palaces. Enfant, il vend des cartes de Noël et des journaux pour aider sa famille. Mais sa mère, incapable de l'assumer financièrement, l'envoie en foyer. Là, DeJoria file un mauvais coton. Il intègre un gang de Los Angeles et devient SDF. Finalement, son salut viendra de son prof de maths qui lui assène qu'il n'arrivera "jamais à réussir quoi que ce soit dans la vie". Une provocation qui chatouille son orgueil.

Il se fait embaucher par un laboratoire de produits capillaires. Viré pour avoir critiquer la stratégie commerciale, il emprunte 700 dollars et monte sa propre marque John Paul Mitchell Systems en s'associant avec un coiffeur. Depuis ses produits capillaires ont fait sa fortune qu'il a diversifiée dans l'industrie musicale.

Age : 65 ans

Nationalité : américaine

Fortune : 2,5 milliards $ (261e mondiale)

 

Michael Dell a abandonné l'université pour faire du business

A l'université, Michael Dell ne brillait pas par sa réussite académique. En revanche, il s'activait avec talent dans sa  chambre du campus d'Austin pour imaginer et assembler des ordinateurs. Si bien qu'il lâche ses études à 19 ans pour créer son entreprise avec seulement 1 000 dollars gagnés en vendant des abonnements.

Dès le début, en 1984, Dell édicte quelques unes des recettes qui feront son succès. Aucun stocks, fabrication seulement à la commande et vente à bas prix. Entreprises et particuliers qui s'équipent à cette époque de PC sont séduits. Dell devient numéro 2 mondial de la fabrication d'ordinateurs. Entre 1996 et 2000, le cours de bourse de l'entreprise est multiplié par 500, faisant de Michael Dell un milliardaire.

Age : 44 ans

Nationalité : américaine

Fortune : 12,3 milliards $ (25e mondiale

 

 

Wayne Huizenga a ramassé les ordures puis les milliards

Donnez-lui une idée et il la transformera en une entreprise mondiale. Issu d'un milieu modeste, Wayne Huizenga est devenu en deux décennies le premier collecteur de déchets des Etats-Unis avec son entreprise Waste Management. Il a commencé avec un simple camion poubelle. Il a racheté ses concurrents un à un et fait entrer son entreprise dans le Fortune 500, qui classe les plus importantes compagnies du pays.

Un succès qui ne l'a pas empêché de défricher d'autres secteurs. En 1996, il s'est offert AutoNation, un réseau de concessionnaires automobiles. Sous sa houlette, il l'a également hissé dans le Fortune 500. Des succès couronnés par une avalanche de prix de "meilleur PDG de l'année" décernés par la presse outre-Atlantique.

Age : 72 ans

Nationalité : américaine

Fortune : 2 milliards $ (334e mondiale)

 

 

Kjell Inge Røkke est parti à la pêche aux milliards dès ses 17 ans

Sans diplômes, le norvégien Kjell Inge Røkke a commencé sa carrière à 17 ans comme simple pêcheur. Il travaille, met de l'argent de côté et s'endette pour acquérir son premier chalutier afin de faire des campagnes au large de l'Alaska.  A la fin des années 80, il est à la tête d'une flotte entière.

Patron pêcheur puissant et riche, il s'intéresse au business sur terre. A la façon d'un Bernard Tapie, il achète dans les années 90 des sociétés très variées, souvent en difficultés, les restructure et les revend avec de juteuses plus-values. Et il voit de plus en plus grand. En 1996, il fusionne son groupe RGI avec les anciens chantiers navals Aker avant de prendre le contrôle de Kvaerner, le leader norvégien de l'off-shore pétrolier, en quasi faillite.

Age : 51 ans

Nationalité : norvégienne

Fortune : 1,5 milliard $ (261e mondiale)

 

 

Harold Hamm, un pompiste devenu roi du pétrole

L'horizon d'Harold Hamm, dernier de 13 enfants, aurait pu ne jamais dépasser l'Oklahoma. Ses parents étaient pauvres, ils cueillaient du coton et avaient pour seul toit une maison minuscule d'une seule pièce. Son premier job sera pompiste. Un métier ingrat mais qui lui donnera des idées. Quelques mois plus tard, en 1966, il fonde Tank Truck Service pour transporter du pétrole. Avec son entregent, il parvient à signer des contrats de plus en plus importants.

Pour trouver de nouveaux débouchés, il s'improvise expert dans l'exploration pétrolière et du gaz. Bien lui en a pris. Il découvre des champs de ressources qu'il se met à exploiter, faisant de son entreprise Continental Ressources une petite major qui compte.

Age : 64 ans

Nationalité : américaine

Fortune : 3,5 milliards $ (164e mondiale)

 

Mark Cuban a trouvé le logiciel pour devenir milliardaire

Son premier coup, Mark Cuban l'a fait à 12 ans. A cette époque, l'actuel propriétaire des Mavericks de Dallas vendait des sacs poubelles pour s'offrir la paire de basket de ses rêves. Issue d'une famille ouvrière, ce petit-fils d'immigrés russes a d'ailleurs toujours eu le génie pour parvenir à ses fins. Pour se payer l'université il s'est improvisé revendeur de collections de timbres. Pour se lancer, il a fait un peu près tous les petits boulots possibles, de barman à professeur de danse.

Mais c'est en vendant des logiciels de gestion qu'il fera fortune. Il revend son entreprise d'édition de logiciels et devient millionnaire. Il crée ensuite broadcast.com que Yahoo lui achète 5,7 milliards de dollars au plus fort de la bulle Internet. Il est alors devenu milliardaire.

Age : 51 ans

Nationalité : américaine

Fortune : 2,3 milliards $ (296e mondiale)

 

 

John Catsimatidis a commencé en bas de l'échelle dans l'épicerie

John Castimatidis illustre à sa manière la réalité du rêve américain. Fils d'émigrés grecs aux revenus modeste, il offre ses services dès son adolescence au patron d'une petite supérette à côté de chez lui. C'est décidé, il sera épicier. A 18 ans, en 1969, il monte son affaire et reprend la supérette de son patron.

Fin gestionnaire, il rachète ou lance d'autres supermarchés dans le quartier de Manhattan.  Il exploite aujourd'hui 50 magasins dans ce quartier et a étendu son empire dans quelques quartiers environnants qu'il a réuni dans son Red Apple Group. Une entreprise cotée dont il est actionnaire majoritaire. Fortune faite, il investit dans le pétrole, l'immobilier et des compagnies de jets privés. De quoi gonfler un peu plus son magot.

Age : 62 ans

Nationalité : américaine

Fortune : 1,7 milliard $ (430e mondiale)

 

 

Abandonné à la naissance, Leonardo Del Vecchio a vu grand

Ses six enfants sont peut-être nés avec une cuillère en argent dans la bouche, mais pas lui. Leonardo Del Vecchio n'a peu une enfance facile. Son père est mort cinq mois avant sa naissance et sa mère, incapable de l'assumer financièrement, l'a confié à un orphelinat. Il entre comme apprenti chez un outilleur-ajusteur à Milan dans les années 50. Mais il brûle d'avoir sa propre entreprise. Qui aurait pensé à des lunettes de vue?Luxottica, créée à la fin des années 60, fabrique des montures de lunettes.

Convaincu de la nécessité d'une intégration verticale de son business, il acquiert des sociétés de distribution et des chaînes de détail, qu'il développe à l'international. Riche, il deviendra milliardaire en décrochant des contrats avec des grandes marques de luxe. Car les lunettes Armani, Ray-Ban et les autres… c'est lui.

Age : 74 ans

Nationalité : italienne

Fortune : 6,3 milliards $ (71e mondiale)

  

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